« Pibiting, mon village au Zanskar »
suivi de « Zanskar, 5 ans plus tard »
Je pourrais vous parler des palaces de Jaipur, des plages du Kérala, des foules de Varanasi. Mais non. Mon Inde à moi, c’est un point minuscule sur la carte, nommé Pibiting. Un nom qui ne dit rien à personne, et pourtant, un lieu qui m’a happée.
Imaginez un village accroché à 3 500 mètres d’altitude, avec ses maisons en terre crue, des toits plats couverts de bouses séchées, des murs fissurés par le gel. Pas d’eau courante. De d’électricité, mais pas tous les jours. Ici, on vit comme on a toujours vécu : en comptant sur le ciel, les bêtes, et la force de ses bras.
C'est durant l’été 1994 que je me suis rendue pour la 1ère fois à Pibiting, amenée par le désir de rencontrer Pedma Rigzin, jeune écolier que je parrainais dans le cadre de l'association «AAZ, Aide Au Zanskar». Une rencontre suivie de beaucoup d'autres : 14 séjours entre 1994 et 2025.
J'ai d'emblée été séduite par cette région himalayenne et par ses habitants, les Zanskarpas. Un peuple qui mène une vie rude mais garde le sourire et vous accueille chaleureusement. J'ai vu grandir Pedma au fil des ans, et j’ai suivi la lente évolution de la région. Les choses bougent petit à petit dans cette enclave montagneuse. Mais la façon de vivre des Zanskarpas a peu changé finalement.
Je vous propose de venir à leur rencontre, découvrir leur vie quotidienne et les paysages fabuleux que présente le Zanskar.

